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 [Crono] Dernier Acte

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MessageSujet: [Crono] Dernier Acte   Sam 3 Juin - 23:44

Dernier Acte

Chapitre 1 : Crono

Chaque époque possède sa légende. Chaque légende possède son héros. Chaque héros possède son caractère. Chaque caractère forge une histoire. L’histoire racontée de génération en génération est celle du héros Chronos, celui qui défia les dieux maléfiques et en sortit vainqueur. Notre histoire commence 854 ans exactement après la mort de Chronos, donc 854 ans après la disparition des dieux maléfiques.
Dans une plaine, à l’orée d’une forêt, un homme court, poursuivit par une dizaine de monstres. Le monstre le plus rapide, sauta et lui barra la route.
Monstre : Alors, Klès ! Où tu cours comme ça ?
Klès : Désolé Krumm ! Mais j’ai pas le temps. Je vais être, papa. Alors sort toi de là, ou je te tue sur le champ.
Krumm : Ha ha ha, ne me fait pas rire.
Les autres monstres arrivèrent derrière Klès.
Krumm : Klès, je vais enfin te tuer ! ! !
Klès sortit une épée et découpa un des monstres qui se jeta sur lui. Il se retourna et en trois coups d’épée, tous les monstres à part Krumm gisaient à terre.
Krumm : Quoi ? !
Klès : Bon, tu m’excuseras, mais je suis pressé. A la prochaine. Tâche de faire mieux la prochaine fois. Parce que, ça fait 20 ans que tu me cours après et 20 ans que tu n’es pas capable de m’avoir. A plus !
Et Klès partit. Arrivé au village de Totus, village natale de Klès et Aurélia, sa femme, il se précipita chez lui.
Klès : Alors ? !
Le Médecin : C’est un joli garçon.
Klès avait les larmes aux yeux. Aurélia prit le bébé dans ses bras.
Aurélia : Klès, je te présente Crono.
15 années ont passées, et Crono a grandit. Il est assez grand et a un bon physique. Sa particularité réside dans ses cheveux : tout d’abord, ils étaient rouge, de plus, ses cheveux étaient coiffés en mèches qui partaient dans tous les sens. Crono était aussi très fier dans son bandeau blanc qui faisait le tour de sa tête. Tout comme son père, qui était, et est encore, le meilleur épéiste de tout le royaume, Crono est très doué pour le maniement d’épées. Crono rentrait de la chasse, comme chaque jour, avec beaucoup de nourriture. Il rentra directement chez lui et passa par la salle d’entraînement que son père dirigeait.
Klès : Alors fiston ! Qu’est ce qu’on a à manger ?
Crono : Je n’ai eu qu’un sanglier aujourd’hui.
Klès : C’est déjà pas mal. Tu sais que demain c’est ton anniversaire ?
Crono : Bien sûr !
Klès : Je vais t’offrir le droit de m’affronter en combat singulier à l’épée.
Crono : Quoi ! ! ? Mais je vais perdre, tu es trop fort et ...
Klès : Crono ! Sais-tu combien de personne sont prête à donner tout ce qu’ils ont ne serait-ce que pour m’affronter ! Toi, tu as cette chance et en plus comment feras-tu quand je ne serai plus là ?
Crono : Pourquoi tu dis ça ? Tu ne vas pas mourir avant longtemps !
Klès : Fini de bavarder ! Vas-y !
Klès sortit son épée de son fourreau et Crono en fit de même. Klès chargea et commença à effectuer un enchaînement de coups d’épée mêlés à des coups de pied. Crono réussit à parer chacun des coups. Il fit un bon en arrière.
Crono : C’est pas juste, tu n’es pas sérieux. Si tu veux m’achever, ne te ménage pas.
Klès se redressa et fis « oui » de la tête. Il se cambra de nouveau et chargea une nouvelle fois. Cette fois, Crono ne put contenir que les coups d’épée, les autres coups ; de pied et de poing ; il se les prit de plein fouet. Il tomba mais se releva aussitôt.
Crono : C’est mieux comme ça ! Tu vas avoir droit à la spéciale Crono !
Il sauta et passa par dessus son père, à peine avait-il atterrit qu’il lui mis un coup de coude dans le dos. Klès tomba mais se releva.
Klès : Wouahaou ! Quand as-tu appris une technique pareille ?
Crono : ... !
Klès : Qu’est-ce qu’il y a, fils ?
Crono : Toutes les personnes qui ont subis cette attaque se sont retrouvées paralysées à vie. Cette technique consiste à briser la colonne vertébrale de l’ennemi.
Klès : Très impressionnant. Mais, il te faudra un peu plus d’entraînement si tu veux arriver à me faire mal. Mais ne nous attardons pas sur ceci. Continuons !
Klès mis un coup d’épée que Crono esquiva. Klès jeta son épée en l’air ce qui eut pour effet de déconcentrer Crono qui fixait l’épée. Klès se faufila rapidement derrière Crono et l’attrapa. Crono ne pouvait plus bouger.
Crono : Mais lâche-moi !
Klès : Tu as perdu !
Et Klès mis un coup de tête à Crono qui s’évanouit sur le coup. Il lâcha son fils et l’épée se planta juste devant lui. Crono s’étala de tout son long. Un mince filet de sang lui coulait derrière la tête. Pendant qu’il était dans les choux, il fit un rêve étrange : son village était mis à feu et à sang. Il voyait sa mère et son père se faire tuer mais il ne pouvait pas bouger. Il entendit un voix qui sortait de nul part.
Voix : Voilà ! Tout le monde est mort. Nous avons enfin détruit Totus ! ! ! Ha ha ha, Klès est mort. Plus personne ne peut m’arrêter maintenant. Moi, Kyansaï l’assassin, vais enfin pouvoir dominer le monde !
Crono se réveilla en sursaut. Il porta sa main à sa tête et vis qu’il saignait de la tête.
Crono : Oula, il n’y ait pas aller de main morte.
Il se releva et repris son épée. Il se retourna et là, il ne put plus faire le moindre geste ou émettre aucun son. Devant lui, son père gisait sur le sol, son épée plantée au travers de son cœur. Il courut jusqu'à son père et retira l’épée qui lui transperçait le cœur. Il était mort. Les larmes montèrent aux yeux de Crono. Il se détourna de son père, et vis un spectacle tout aussi horrible. Sa ville, la ville où il avait grandit depuis qu’il était né, était réduite à feu et à sang. Plus aucun survivant. Tous mort. Femmes, enfants, vieillards... Comment toutes ces personnes avaient-elles pus mourir sans qu’il s’en aperçoive ? Comment avait-il pu rester évanouit pendant que ses amis et sa famille se faisaient massacrer ? Pourquoi avait-il fallut que son père le provoque en duel ce jour-ci ? Toutes ces questions lui trottaient dans la tête lorsqu’il se souvînt alors de son étrange rêve. Cet homme, Kyansaï, était-il réel ou alors était-il seulement le fruit de son imagination ? De toute façon, il ne pouvait pas rester ici. Il enterra tous les corps et 48 heures plus tard, il se prépara au départ.
Crono : Je dois aller vers le nord, de là, je commencerais mes recherches ! Papa, je te vengerais !
Il pris l’épée de son père.
Crono : Oula, elle est lourde ! Comment faisait-il pour ce battre avec cette épée ?!
Il rangea l’épée de son père dans son fourreau et se promis qu’il apprendrait à la maîtriser. Et c’est ainsi que Crono partit en quête de vengeance, à la recherche de l’assassin de sa famille...
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MessageSujet: Re: [Crono] Dernier Acte   Sam 3 Juin - 23:45

Chapitre 2 : Force et ruse

Cela faisait maintenant plus de trois semaines que Crono s’était posté dans les Bois Mystiques. Crono se souvint de l’histoire que son père lui racontait quand il était petit.
« Tu vois Crono ? Cette forêt est appelée Bois Mystiques. Avant, elle s’appelait Bois Maudits, car on raconte qu’une monstrueuse créature verte y avait élu domicile. Mais cela fait quelques années qu’on ne la pas aperçut, donc il n’y a pas de soucis à se faire. »
Crono se demandait quel genre de créature pouvait se terrer dans la forêt, si le temps ne lui était pas compter, il chercherait cette bête avec plaisir. Il rangea l’épée de son père, qu’il avait appris à maîtriser, dans son fourreau et s’apprêta à partir, lorsqu’il entendit une branche craquer. Il se retourna vivement mais il n’y avait pas l’ombre d’un animal ou d’un homme. Grâce à l’entraînement qu’il avait suivit dans cette forêt, il avait amélioré sa vue, désormais il pouvait voir un peu plus loin qu’un être humain normal et il pouvait même voir quand la lumière déclinait, ce qui lui donnait un avantage certains sur les humains. Mais seulement les humains… Et quelque chose lui disait que ce qui avait fait du bruit n’était pas humain. Il sortit son épée et ramassa un bout de bois. Puis, après avoir regardé attentivement droit devant lui, dans la forêt, il lança le morceau de bois. Le projectile heurta quelque chose et cette chose poussa un puissant grognement. La bête sortit des arbres et Crono vit qu’il s’agissait d’un Ogre.
Crono : Qu’est ce que tu fais là, toi ?
Ogre : Grrrr !
Crono se retourna et vit qu’une vingtaine d’Ogre l’entourait.
Crono : Bon alors, où est le chef ?
Ogre : Ici !
Un monstre sorti du groupe. Il était plus grand, plus fort et il possédait beaucoup plus de cicatrices que les autres Ogres.
Ogre : Tiens, tiens, tiens ! Ce gamin me rappelle quelqu’un ! Pas vous ?
Les ogres se mirent à rire.
Ogre : Qui es-tu ?
Crono : Je suis Crono Alvein, fils de Klès Alvein ! Et si tu continus à me chercher, tu risques de le regretter !
Une fois de plus, les ogres rirent.
Ogre : Alvein, tu dis ? Ha ha ! Vous entendez ? C’est un Alvein !
Les ogres rirent une fois de plus. Exaspéré, Crono sortit l’épée de son père de son fourreau.
Ogre : Oh ! Mais ça doit bien faire une vingtaine d’année que je n’ai pas vu cette épée.
Crono : Quoi ? Comment as-tu pu ne serait-ce qu’apercevoir cette épée ?! Elle appartenait au plus grand épéiste de tout les temps ! Jamais, il ne serait rentré en contact avec des créatures si pitoyables !
Une haine féroce grandit en lui. Le souvenir de son père… de sa mère… ses amis ! C’en est trop ! Comment ce monstre pouvait-il connaître son père ?
Ogre : Oh, mais le petit Alvein s’énerve. Voyons voir s’il est aussi nul que son père !
Crono explosa et fonça sur l’Ogre le plus proche. Il bondit et lui transperça la gorge avec son épée.
Ogre blessé : Kruuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuumm !
L’ogre qui s’était dit être le chef fronça les sourcils. Les autres ogres le regardèrent et Crono entendit certains murmurer : ‘’Non, Krumm !’’
Krumm : Vous voyez ce qu’il est arrivé à Glutch ? Je ne veux pas qu’un de vous ne meure comme lui. Ecartez-vous !
Crono : J’ai juste une ou deux questions à te poser avant de t’envoyer en enfer. Tout d’abord, était-ce toi la créature qui hantait ces bois, il y a quelques années ?
Krumm : Correction, je les hante toujours ! Mais plus personne ne vient ici ! Ils ont tous peur de moi !!!! Ha ha ha !
Crono : Ensuite, tu as intérêt à me répondre correctement, ou tous tes amis risquent d’y passer et si cela ne suffit pas, tes membres aussi !
Krumm : Ne me fait pas rire ! Comment un gringalet comme toi peut-il espérer gagner contre Krumm le roi des Bois Maudits !!!
Crono : D’où connais-tu mon père ?
Krumm : Hum, Klès et moi étions en quelque sorte rivaux… Cependant, il n’a jamais fait le poids contre moi !
Crono : C’est ce qu’on va voir !
Crono empoigna son épée à deux mains, alors que Krumm ramassa une grosse branche d’arbre qui gisait à coté de lui. Crono pensait d’hors et déjà que le combat était gagné. Il savait que les ogres n’étaient pas intelligents, mais de la à faire un duel avec du bois contre du métal tranchant, cela dépassait ses espérances.
Crono : Ce combat est fini avant même d’avoir commencé !
Crono leva son épée et fonça sur Krumm. Mais celui-ci ne bougea pas. Crono abaissa son épée et Krumm para avec le morceau de bois. A la grande surprise de Crono, l’épée se planta mais ne traversa pas la ‘’massue ‘’ de Krumm. Profitant du blocage de Crono, Krumm lui asséna un violent coup de poing dans le ventre. Crono lâcha son épée et tomba à genou devant l’ogre qui l’éjecta contre un arbre voisin avec un puissant coup de pied. Malgré le choc, il se releva.
Krumm : Hahaha ! Tu es résistant, c’est génial, je vais pouvoir m’amuser avec toi !
Glutch : Tiens, Krumm !
Krumm : Merci !
Krumm pris l’énorme os que Glutch lui tendait.
Krumm : Maintenant, on passe aux choses sérieuses !
Alors, que Krumm s’apprêtait à foncer sur Crono, quelque chose d’inattendu se produisit. Une horde de soldats impériaux apparut tout autour des deux combattants ! Ils formèrent un cercle infranchissable et l’un des soldats s’avança.
Soldat : Vous venez de Totus ?
Crono : Oui ! Mais Totus n’existe plus… Elle a été détruite il y a deux semaines… Je suis le seul survivant…
Soldat : J’ai une bonne et une mauvaise nouvelle pour vous ! La bonne, c’est que vous n’êtes pas le seul survivant…
Crono : Quoi ?! C’est super ! Qui sont les survivants ?
Soldat : Silence, je n’ai pas fini !!! La mauvaise nouvelle…
La bouche du soldat se tordit en ce qui devait être une sorte de sourire. Au même instant, tous les soldats sortirent leurs épées.
Soldat : Vous êtes priés de nous suivre gentiment si vous tenez à la vie.
Krumm : Hahahaha ! Vous êtes fou ! Allez les gars ! On va en faire qu’une bouché !
Soldat : Hum… Regarde derrière toi !
Krumm se retourna et vit ce que Crono avait vu il y a de cela quelques semaines… Tous ses compagnons gisaient à terre, la majorité n’étant plus en un seul morceau !
Krumm : Groooooooooooooooooooaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaar !!!!!!!!! Qu’est ce que vous avez fait à mes… amis !!!!! Chiens ! Vous allez mourir !
Krumm empoigna son os à deux mains et fonça vers un groupe de six soldats. D’un seul coup, il fracassa la tête des hommes. Malheureusement, à peine eut-il le temps de se retourner pour s’occuper des autres qu’une vingtaine d’épées étaient pontées en direction de sa gorge.
Soldat : Immonde créature, un mouvement de plus et s’en ai finit de toi ! Prenez-lui son os !
Un soldat s’approcha de Krumm et tendit le bras. Seulement, il ne prit pas assez garde et Krumm lui arracha le bras avec sa puissante mâchoire. Le soldat s’écroula par terre en hurlant, tenant le peu de bras qui lui restait !
Soldat : Bon, apparemment les Ogres sont si stupides qu’ils ne comprennent pas notre belle langue, donc…
Krumm : Chien d’humain, je te tuerais ! Je vous tuerais tous !
Crono fut pris de compassion pour cet Ogre. Tout comme lui, Krumm venait de perdre tout ce qui lui était cher… Crono essaye de se débattre mais les gardes le tenaient trop fermement.
Soldat : Si tu bouges, je te tue !
Un autre soldat s’approcha de Krumm, avec prudence. Cette fois Krumm ne bougea pas. L’homme attrapa l’os. A sa grande surprise, l’os était beaucoup plus lourd qu’il ne l’avait imaginé. Krumm se mis à rire férocement lorsqu’il vit l’homme mort, écrasé sous son os.
Soldat : Vous quatre ! Allez chercher cet os !
Les soldats s’exécutèrent et essayèrent de soulever l’arme, sans succès… Deux autres soldats vinrent à leur rescousse mais sans résultat non plus. C’est lorsque le neuvième soldat arriva qu’ils purent enfin déplacer l’os.
Crono : …
Crono pensa qu’il avait eut beaucoup de chance que les soldats impériaux viennent perturber leur combat. Si il avait pris un coup de cet os, il aurait put avoir assez mal. Mais évitant de trop penser à ça, il s’approcha furtivement de Krumm.
Crono : Attend mon signal !
Les gardes séparèrent les deux combattant et commencèrent à marcher vers le nord. Cela faisait maintenant trois jours qu’ils marchaient et la fatigue commençait à se faire ressentir, surtout pour Krumm qui n’avait jamais parcourut de longue distance. Ce fut au bout du cinquième jour que l’occasion se présenta. Il pleuvait des cordes et les soldats s’étaient réfugiés, avec leurs prisonniers, dans une grotte. La grotte restait très sombre malgré le feu allumé par l’armée. Pendant la nuit, Crono réussit à s’approcher de Krumm. Il vit qu’il était perdu dans ses pensées. C’était normal, il venait de perdre tous ses amis, Crono en était passé par là, lui aussi, et la première semaine qu’il avait passé dans la forêt avait consisté à endurcir son esprit.
Crono : Krumm…
Krumm : Alors, Alvein ! Tu es décidé ?
Crono : Sais-tu où nous nous trouvons ?
Krumm : Dans ton cul… Mouhahaha !
Crono : Chuuut ! Ils vont nous entendre… Nous sommes dans la grotte de l’Inpachi ! Un démon qui a la forme d’un arbre.
Krumm : Oh, le petit Alvein est fort en géographie à ce que je vois !
Crono : Pas vraiment… J’ai entendu des soldats discuter entre eux. J’ai donc conçut un petit plan pour nous évader. Tout d’abord, j’ai rassemblé plusieurs cailloux que j’ai trouvé à côté de moi. Il y en a des gros, des petits et même des cailloux qui pourraient trancher nos liens.
Donc, je vais lancer les cailloux pas loin de nous pour faire croire que quelque chose approche. Dès que j’aurai lancé le caillou, nous, on fera semblant de dormir.
Krumm : Mouhaha ! Tu crois vraiment que ça va marcher ? Tu es fou, Alvein !
Un des soldats, qui se trouvaient à six ou sept mètres d’eux se retourna et cria
Soldat : Fermez la !
Crono : Nan, mais c’est que… ça fait la troisième fois qu’on entend un bruit bizarre dans le tunnel derrière nous.
Krumm : Mouhaha ! C’est la vengeance de mes frères morts au combat !
Soldat 2 : Tu crois qu’il pourrait s’agir de l’Inpachi ?
Soldat 3 : Oh mon dieu ! On doit partir et vite !!!
Soldat : Arrêtez, bande de lavettes ! L’Inpachi n’est qu’une légende destinée à faire peur aux enfants !
Crono lança un caillou, puis un autre. Lorsque le premier tomba par terre, les soldats se retournèrent.
Soldat 3 : C’est quoi se bruit ?!
Le second tomba mais il produisit un son étrange en heurtant le sol. Un sinistre grognement se fit entendre.
Soldat 2 : Aucun doute, c’est l’Inpachi ! Fuyons !!!
Les deux soldats terrifiés se levèrent rapidement mais le dernier soldat hurla.
Soldat : Taisez-vous ! C’est juste l’estomac de l’ogre qui fait du bruit !
Krumm leur sourit aimablement.
Crono : Heu… Krumm, c’est toi qui as fait ça ?
Krumm : Bien sûr que non ! Mais, je suis très impatient de voir la suite !
Le soldat courageux se tourna vers ses compagnons et ne vit pas la grosse pierre qui devait être plus tranchante qu’un sabre filer droit sur lui. La pierre lui transperça la gorge et il s’effondra sur le coup. Les deux autres soldats prirent leurs jambes à leur cou et abandonnèrent Crono et Krumm.
Crono : Oh oh ! Mais dans quelle galère je me suis encore fourré ?
Il ramassa le caillou tranchant qu’il avait trouvé et sectionna ses liens. Il passa derrière Krumm et lui ôta également les cordes qui entouraient ses poignets monstrueux.
Crono : Bon, on se barre !
Il se leva et commença à courir mais Krumm l’attrapa par le col et le tira en arrière. Une pierre identique à celle qui avait tuée le soldat passa à quelques millimètres de son visage.
Krumm : C’est moi qui mettrait fin à tes jours Alvein, pas ce stupide démon !
Crono : Heu…j’en suis…honoré…
Cette fois, Krumm courut avec Crono. Les soldats paniqués ne virent même pas que les prisonniers s’étaient enfuis. La confusion était telle que les soldats ne remarquèrent pas non plus que leur armée diminuait à chaque seconde. Les pierres tranchantes volaient dans tous les sens et les soldats tombaient les uns après les autres. Crono cherchait son épée tout en évitant les pierres. Ils se trouvaient maintenant devant la sortie de la grotte et il pleuvait toujours autant. N’ayant pas pu retrouver son arme à temps, il assena un violent coup de poing à un soldat qui se trouvait à côté de lui et lui vola son épée. Elle était vraiment plus légère que celle de son père, c’était un grand avantage ! Il sortit de la grotte et chercha Krumm des yeux mais il ne le trouva pas. Il regarda à droite et à gauche, mais rien, il décida d’attendre cinq minutes à l’entrée de la grotte pour voir s’il n’était toujours pas sortit. Rien ! Crono conclus donc qu’il devrait être repartit de son coté. Il se remit donc en marche, sous la pluie battante, en direction du nord. Il se retourna brusquement, croyant avoir entendu la voix de Krumm.
Voix : J’aurais ta peau, Alvein ! Moi et personne d’autre !
Crono sourit et repartit dans sa quête de vengeance…
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MessageSujet: Re: [Crono] Dernier Acte   Ven 16 Juin - 0:45

Chapitre 3 : Retrouvailles

Voila quatre jours que Crono marchait sans savoir où il allait. Il s’imaginait le jour où il affronterait Kyansaï… Il avait déjà créer plusieurs scénario mais ils aboutissaient tous à une même fin : la mort du monstre ! Dans sa tête la phrase que le soldat avait prononcé avant sa capture : « Tu n’es pas le seul survivant. ». Qui donc a survécu ? Il avait vu sa famille morte, mais ses amis ? Il ne les avait pas vu… L’idée que ses amis aient survécu donna un regain de force à Crono. Ses amis… Ils se connaissaient depuis qu’ils étaient petits… Il y avait Gelu, au début, Crono se moquait de lui à cause de sa petite taille mais un jour, un groupe de Gobelin s’en était pris à Gelu. Crono arriva à la rescousse et sauva Gelu. Depuis, ils sont inséparables et Crono a appris à le connaître. Ce n’est plus le même qu’à leur rencontre, Gelu à grandit et est plus grand que lui maintenant. Il possède une grande intelligence et son rêve est de devenir Dragoon. Les Dragoons sont en quelques sortes des chasseurs de dragons armés de longues lances. Il y a ensuite Schwein, une personne extraordinaire ! Schwein avait un talent envié par tout le monde au village : c’était son don de polyvalence. Il suffisait de lui montrer une chose, une seule fois et il la reproduisait à la perfection. Et enfin, il y avait Prouder, garçon au charisme exceptionnel. Quoi qu’il fasse, tout le monde était d’accord avec lui ; Crono n’aurait pas été étonné qu’il devienne le nouveau maire de la ville. Schwein et Prouder n’était pas originaire de Totus comme Crono et Gelu, ils étaient arrivés 5 ou 6 ans auparavant. Leur ville natale Midgard pour Prouder et Alvanista pour Schwein étaient entrées en guerre l’une contre l’autre. Tous deux s’étaient retrouvés abandonnés et ils quittèrent leur ville. Ils se rencontrèrent au plein milieu d’une plaine et, venant de deux contrées en guerre, s’étaient battus. On ne sais pas qui gagna, mais depuis ce jour la, une grande amitié les lia et ils partirent ensemble à la recherche d’une ville. Une caravane passa et ils se cachèrent à l’intérieur. C’est ainsi qu’ils arrivèrent à Totus. Ils grandirent et par un grand hasard, ils se retrouvèrent en classe de magie avec Gelu. C’est ainsi qu’ils devinrent amis avec Crono et Gelu. Au cours des années, Schwein exploita plusieurs talents comme la maîtrise de l’épée, du bâton, de la lance, de l’arc et de la magie. « La magie n’a rien d’aussi extraordinaire qu’il n’y parait » répétait souvent Schwein, « C’est juste chercher la force en soi pour arriver à ‘’contrôler’’ les 4 éléments ». Et c’est ainsi qu’il avait appris aux autres les bases de la magie, le vent pour Crono, l’eau pour Gelu, la terre pour Prouder et le feu pour lui-même. Prouder quant à lui, était bien moins disponible car il était en formation pour devenir Senshi. Les Senshis sont des personnes formées pour utiliser des ‘’armes à feu’’, comme des canons de bateau mais que l’on peut porter à une main. Selon Prouder, seulement 15 personnes dans le monde on le diplôme pour ce genre d’armes… Tous ses souvenirs… Crono était tellement concentré sur ses amis qu’il se cogna sur un panneau. Il leva la tête et vit ‘’Euclide’’. Il avait marché 4 jours entiers sans savoir où il allait et par chance, il était à Euclide, là où il voulait aller. Il entra dans la ville et son odorat qu’il avait développé lui indiqua qu’on faisait cuir un bon poulet dans une maison. Il ne mis pas longtemps à trouver la maison. Il entra discrètement dans le jardin et avança vers la cuisine. Un splendide poulet trônait là, devant lui, et comble de l’ironie, personne ne le surveillait. Crono passa par la fenêtre ouverte, pris le poulet et s’enfuit plus loin, derrière un arbre, quelque part dans le village. Le poulet était encore tiède et Crono était content d’avoir enfin quelque chose d’autre que des racines et des petits fruits à manger. Il engloutit le poulet rapidement et abandonna la carcasse au pied de l’arbre pour trouver un peu d’eau pure et fraîche… Il entra dans une épicerie.
Vendeur : Bonjour, jeune homme ! Puis-je vous aider ?
Crono : Merci bien, mais je ne fais que prendre, alors je vais faire un petit tour de magasin avant de me décider.
Vendeur : Faites donc !
Un client passa près du vendeur pour payer et Crono en profita pour prendre une bouteille d’alcool et la cacha sous sa chemise. Puis, il pris une bouteille d’eau et s’approcha du vendeur.
Vendeur : Une bouteille d’eau, cela vous fera 5 Gils.
Crono : Tenez ! Heu, j’ai une question. Que s’est-il passé au village de Totus ? J’ai entendu dire qu’il a été mis à feu et à sang.
Vendeur : Parait-il qu’un criminel se cachait là-bas. Notre seigneur nous a dit qu’il a mis le feu au village avant d’essayer de fuir mais, il a été neutralisé et tout est rentré dans l’ordre.
Crono : Un criminel ? Mais qui cela pourrait-il être ?
Vendeur : Il me semble que c’est un dénommé Alvine, ou quelque chose dans ce genre.
Crono : Alvein ?
Vendeur : Ouais, c’est ça ! Et parait-il aussi qu’y a des prisonniers !
Le cœur de Crono fit un bon dans sa poitrine.
Crono : Des prisonniers ?
Vendeur : Ouaip ! Des gamins, de votre âge à peu prêt. Y en a même un qui portait une arme inconnue, un truc qui fait ‘’Boum’’.
Crono : Que va-t-il leur arriver ?
Vendeur : Y vont être pendus sur la place du village. Tiens, d’ailleurs ça devrait commencer d’une minute à l’autre. Mes bons gens, je vais fermer la boutique, la pendaison des hérétiques va bientôt débuter.
Crono courut de toutes ses forces jusqu’à la place du village. Une foule de personne était agglutinée devant une espèce de podium.
Voix : Mesdames, messieurs ! Comme vous le savez, Il y a une dizaine de jours, Totus s’est révoltée contre notre Seigneur. Ils ont pris les armes mais nous avons pu les empêcher de faire des dégâts avant. Nous savons cependant que certains d’entre eux ont pu s’enfuir. C’est pour cela que nous avons fait des prisonniers.
A ce moment, un groupe de personnes cagoulées avancèrent sur le devant de l’estrade.
Voix : Voyez le visage des hérétiques !
Il enleva la première cagoule.
Crono : Noooooon !
La première personne était Prouder. Il avait un regard vide, cependant, on aurait dit de l’indifférence.
L’homme enleva la deuxième cagoule.
Crono : C’est pas possible !
C’était une gamine âgée de même pas 7 ans. Crono la connaissait c’était la petite fille du maire. La gamine pleurait tellement… Il sera son poing si fort, qu’il s’ouvrit avec ses ongles. Il ne pouvait pas rester comme ça à rien faire. Une troisième personne ôta sa cagoule et là, Crono ne put s’empêcher de sortir son épée. Pour lui, tout était clair, il allait foncer sur l’échafaud et tuer tout le monde. Il ne pouvait plus réfléchir, il tuerait et tuerait jusqu’à ce que tous ses amis soient libres. Il se recourba légèrement pour être prêt à l’assaut quand une flèche passa devant ses yeux et se planta par terre. Il se retourna vivement et vit, très loin dans le village, une silhouette perchée sur une maison tenant un arc. Cette silhouette lui fit un ‘‘non’’ de la tête. Sans réfléchir, Crono pris la flèche et la cacha sous sa chemise et là, il sentit la bouteille d'alcool. Il ne savait pas qui était cet homme, ni ce qu’il lui voulait, mais il savait que grâce à cette bouteille, il pourrait faire diversion. Il la pris, l’ouvrit, but une gorgée et referma la bouteille. Il regarda de nouveau vers l’échafaud mais c’était toujours les trois personnes de son village qui étaient là. Le troisième n’était autre que Gelu.
Crono pris une grande inspiration et lança la bouteille en verre sur le bourreau qui venait d’arriver. L’alcool se répandit partout, sur la foule, le bourreau, les condamnés…
Bourreau : Qui a osé ? Montre-toi, gredin !
Crono se fraya un chemin parmi la foule.
Bourreau : Qui es-tu ?
Crono : Hé hé, je suis celui qui mettra fin à tes jours. Tu peux m’appeler La Faucheuse.
Sans plus attendre, il dégaina son épée et coupa la tête du bourreau qui ne put éviter. Les condamnés regardèrent en direction de Crono.
Fillette : Crono ! C’est Crono, il est venu nous sauver !!
Crono fonça sur les prisonniers et trancha leurs liens.
Gelu : Dire que j’y croyais plus…
Crono : Mettez-vous tous à l’abri ! C’est pas sûr et vous n’avez pas d’arme.
Il se retourna
Crono : Et il y a un peu une vingtaine de soldats qui arrivent ! Allez, barrez-vous ! Occupez-vous bien de la gamine, je vais retenir les gardes.
Gelu : Tout seul, c’est de la folie !
Crono : T’inquiète pas, j’ai quelqu’un avec moi.
Gelu et les autres partirent et Crono fit face aux soldats.
Soldat : Il est cuit, tuez-le !
Trois soldats s’avancèrent et trois flèches virent se logées dans la tête des soldats qui s’écroulent, alignés. Puis trois nouvelles flèches, et encore trois autres, et encore trois autres. Le reste des soldats fonça sur Crono qui recula un peu et se retrouva au bord de l’estrade. Il se demandait pourquoi le mystérieux archer avait tiré neuf flèches supplémentaires sur les cadavres. Il regarda et il lui sembla que la disposition des flèches formait un signe. Ses yeux grandirent sous l’effet de la surprise. Il se retourna et regarda là où l’homme était posté quelques secondes plus tôt. Plus personne… Puis, il revient à la réalité. Crono sauta de l’échafaud et courut aussi vite qu’il put. Le signe qu’il venait de voir, son ami Schwein lui avait montré à Totus. Derrière lui, la balustrade pris feu, emportant la vie des soldats qui se trouvaient dessus. Il ne s’était pas trompé, c’était la marque de l’élément feu. Etait-ce lui ? Cela voudrait-il dire que tous ses amis avaient survécus ? Gelu, Prouder, il en était sûr, mais il ne devait pas se réjouir trop vite… La magie n’est pas si rare que ça dans le monde. Où était partis Gelu et les autres ?
Crono : Je ne peux pas les laisser là ! Non, je les ai encore perdus !
Malheureusement, il savait qu’il ne pouvait pas rester ici, et eux non, plus… Totus étant détruite la ville la plus proche est le Hameau Kippo. Ils devraient, normalement tous se diriger de ce côté… tout du moins Gelu, Prouder et la petit fille. Crono était sûr d’une chose, c’est qu’ils se retrouveraient là-bas ! Et il se mit en marche vers le Hameau Kippo qui n’était qu’à une journée de marche.
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